Les feuilles poussent, les crapauds débutent leurs chants. Y’a pas de doute, la saison des impôts est terminée et j’ai reçu mon chèque.
Comble de joie, nous nous sommes procuré une nouvelle imprimante. Cette fois-ci, nous optons pour une technologie au laser, en couleur, mon cher monsieur.
N’ayez crainte, cher lecteur anonyme protégé par les mystères de l’Internet. J’ai bien fait mes devoirs. J’ai bien effectivement vérifié si elle était compatible avec Ubuntu Linux avant de l’acheter. Bien, sache qu’elle l’est, mais il y a quand même un souci.
Première constatation, la xerox phaser 6280/DN n’est pas présente dans les listes d’imprimantes par défaut. Mais ce n’est pas vraiment un problème puisque Xerox propose des pilotes (des fichiers PPD) depuis son site internet. Un oeil attentif se rendra compte que ces fichiers sont distribués au format RPM, mais n’importe quel érudit linuxien ne s’en formalisera pas puisque ce n’est en réalité qu’un gros fichier compressé.
J’avais constaté en second lieu qu’il n’est pas possible d’imprimer sur l’imprimante depuis OpenOffice ou Acrobat Reader. Un problème facile à réparer pour qui sait où regarder (astuce du jour: il faut regarder dans les forums de discussions). Avant même avoir commandé l’imprimante, je savais que je devais modifier le fichier PPD fourni à l’étape précédente en lui ajoutant une ligne de code juste après *cupsVersion: 1.1
*cupsPreFilter: “application/postscript 0 oopstops”
Pourquoi me dirais cette personne ayant de la chance avec Google, ce que je répondrais sincèrement : Je n’ai pas, j’ai pas vraiment compris. Je sais ce que vous pensez, je vois bien la surprise sur votre photo de profile de compte facebook. Mais oui, je me permets certaines ignorances. Ça évite la jalousie pour toutes ces choses où j’en sais pas mal. Voyons ça comme une loi cosmique de conservation de la matière grise.
Je terminerais sur ces mots de sagesse : wow, l’imprimante est vraiment pas pire pantoute!
