sept 18, 2009
Dany le forestier
J’ai participer jeudi dernier au colloque «L’établissement de plantations – le retour aux souches» sur la forêt privée organisé par l’Association forestière de l’Abitibi‐Témiscamingue, l’Agence de mise en valeur des forêts privées de l’Abitibi et le Syndicat des producteurs de bois de l’Abitibi‐Témiscamingue.
Ça fait maintenant quelque années que nous exploitons la terre de mon père à Cadillac. Liette cherche depuis un moment un terre aussi de son côté. Je dois avouer que Nancy et moi n’hésiterions pas longtemps si une opportunité se présentait.
Nous nous sommes donc présenter à 8h00 à St‐Félix‐de‐Dalquier en clan. Mes parents, Nancy, Liette étaient au rendez-vous. Claude, qui a une plantation d’une trentaine d’année à Launey, a pris un congé à la dernière minute lorsqu’il a su que nous allions au colloque.
La journée fut des plus plaisante et très bien organisée. Et probablement nécessaire pour quiconque veut se démêler parmi la pléiade d’intervenants. La journée était divisé en 5 ateliers en forêts allant de la préparation du terrain, : préparation du terrain, désherbage, dégagement et éclaircie précommerciale, visite d’une forpet de pin de 31 ans.
Quelques petites choses que j’ai apprises :
- Plusieurs organismes sont impliqués pour la promotion des forêts privée en Abitibi. Par contre l’agence va faire la coordination et devient donc l’organisme à voir en premier.
- L’alpiste roseau est une plaie. Ou encore, l’herbe tue, selon Christian.
- La forêt privée est subventionné. Nous avons accès à des subventions qui vont jusqu’à 80% de couts de préparation de terrain et de plantation. Selon les étapes, ça représente près 850$ l’hectare. Pas mal pour travailler dans sa cours.
- Il y a 2500 arbres plantés par hectare (200m x 200m). Le rendement optimal d’arbre dans un hectare est de 1200 arbres. Il est donc normal que ce ne soit pas tous les arbres d’une plantation qui se rendent à maturité.
- S’il reste trop d’arbre après quelques années, c’est toute la plantation qui est menacée. Par contre, le bois de l’éclaircie pré-commerciale a une valeur de revente, mais pas lors des crises économiques.
- Une forêt naturel produit près de 150 mètre cube de bois l’hectare, une plantation peut en produire de 300 à 400 mètre cube!
- Il se plante du mélèze. Je pensais que j’étais le seul à utiliser ça.
Petit anecdote, un des gars de l’association forestière est venue me voir. «Il me semble qu’on s’est déjà vue». Interloqué, on a commencer à chercher d’où on se connaît. Il s’est avéré qu’il tenait un kiosque au salon science et technologie à Rouyn il y a quelques années alors que j’en tenais un pour le compte de LinuxAbitibi. Que le monde est petit, et qu’est ce que certains ont de la mémoire!















